Suite à sa chute, Pokola a été évacué à l’hôpital Idrissa Pouye, hier. Sur place, il a reçu la visite de ses collègues lutteurs notamment Zarco, Mbacké Faye, Babacar Baldé et le reporter et fils de Bécaye, Modou Mbaye. Ces derniers ont apporté leur soutien moral à Pokola mais n’ont pas manqué de le sermonner.
ZARCO, LEADER DE L’ÉCURIE GRAND YOFF MBOLLO
« Il doit revoir ou il met ses pieds »
« Ma présence à l’hôpital est normale. Après tout, tous les lutteurs sont des frères. Apparemment, Pokola a bien vécu la chose grâce à ses entraînements. Les choses auraient pu être pires s’il n’était pas un sportif. Après le choc, Pokola doit se remettre en question. Il a intérêt à revoir ou il met ses pieds. Les Sénégalais l’aiment et le supportent. Rien que pour cela, il doit faire beaucoup plus attention.»
MBACKE FAYE, LUTTEUR
« Je l’ai aperçu dans la salle d’hospitalisation »
« Je suis venu en tant que frère. Pokola est un ami. Il ferait la même chose si j’étais dans la même situation. Je l’ai aperçu dans la salle d’hospitalisation. Il doit être en train de souffrir. C’est dur, mais il faut tout mettre entre les mains de Dieu. Je suis venu dès que j’ai appris la nouvelle. Je ne suis pas venu en tant que lutteur, mais plutôt en tant que frère. Il faut prier pour lui. Il en a besoin. »
MODOU MBAYE, REPORTER
« La vie d’un homme peut basculer à tout moment »
« La lutte est une famille. C’est un devoir de venir à l’hôpital témoigner notre soutien à Pokola. Ma dernière émission avec lui a fait un tollé. Aujourd’hui, il est confronté à cette situation. Ce qui veut dire que la vie d’un homme peut basculer à tout moment. J’ai eu mal lorsque j’ai appris la nouvelle. Il doit apprendre de cette expérience et faire encore plus attention. Ceci est également une leçon pour les autres lutteurs. Un sportif doit rester dans le cadre du sport. Un sportif doit fréquenter des sportifs et s’éloigner de certains milieux. Prions pour qu’il recouvre la santé le plus rapidement possible. D’après les échos, il y a plus de peur que de mal. »
BABACAR BALDE, COUSIN DU LUTTEUR
« J’ai eu de la peine »
« C’est dur, mais il faut rester croyant. C’était la volonté divine. Prions pour lui. Qu’il recouvre la santé le plus rapidement. Nous sommes de la même famille. Ainsi, vous comprendrez que j’ai eu de la peine pour lui, mais également pour toute la famille. J’ai appris la nouvelle, ce matin. Pokola doit savoir qu’il est un soutien de famille. Que sa mère compte beaucoup sur lui. Il doit mettre sa mère dans de bonnes conditions. Et pour cela, il faudra qu’il fasse plus attention. »

