Aziz Ndiaye, patron d’Albourakh, est en train de dérouler son agenda. Il rappelle sa structure « n’est en compétition avec personne. Nous ne considérons pas nos collègues promoteurs comme des adversaires. Nous n’avons pas d’adversaire. Ce que nous avons déjà fait, aucun promoteur ne peut le faire, au risque de baver d’eau. Vous ne verrez jamais quelqu’un parmi eux mettre un milliard pour quatre affiches. Qui peut décaisser un milliard pour quatre combats ? Celui qui le fait s’ouvre les portes de la prison. Nous n’avons pas d’égal dans l’arène. Ce n’est pas une question d’argent, mais plutôt de relation et de confiance », a soutenu l’homme d’affaires.

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