Samedi, la lutte sénégalaise sans frappe s’est exportée au Dojo de Paris à l’occasion du Festival international de la lutte, initié par Ibrahima Faye, dit Beuz. Le combat phare de l’événement opposait Gris Bordeaux à Siteu. Les Sénégalais de la diaspora ont ainsi eu l’opportunité de renouer avec leur culture, dans une ambiance empreinte de ferveur et de nostalgie. Dans la salle, les caméras ont également capté la présence de nombreuses personnalités issues des milieux politique, économique et sportif, venues rehausser l’éclat de cette grande fête de la lutte.

Madiambal Diagne, Moustapha Diakhaté, Khouraichi Thiam au Dojo de Paris

Le Festival International de la lutte a été un prétexte pour les Sénégalais de la diaspora de renouer avec leur culture notamment la lutte, ce samedi, au Dojo de Paris. Raison pour laquelle beaucoup de figures: politique, sportive et entrepreneuriale ont brillé de leur présence dans la salle pour assister aux combats. Parmi ces figures, le patron de presse Madiambal Diagne, le DG, Khoraichie Thiam et le champion du monde MMA, Moustapha Diakhaté.

Malick Ngom et Papa Sow, les arbitres du jour

Le Dojo de Paris n’était pas totalement rempli, mais ce n’est que partie remise. Le Festival est à sa deuxième édition, il gagnera en notoriété les années à venir. Malgré cela, la satisfaction est grande au niveau des amateurs. Les combats se sont déroulés dans les règles de l’art parce qu’il y avait à la manette, Malick Ngom, arbitre et ancien président du CNG. Il était aidé dans ses tâches par Papa Sow, qui a officié quelques combats.

Ordinateur, la machine a bien fonctionnée

Il était attendu, il n’a pas déçu. Lui, c’est Ordinateur. Le pensionnaire de l’équipe de nationale de la lutte faisait face à Obeuly pour le choc de cette journée. Comme attendu, les deux lutteurs ont offert au public le combat le plus abouti de ce festival marqué par une victoire éclatante d’Ordinateur. Modou Faye de son vrai nom a encore gagné le respect des puristes de la lutte.

Petit Lô, une arme dévastatrice en gestation

Il faudra compter sur lui dans les années à venir dans l’arène. Neveu de Modou Lô, ancien roi des arènes, Petit Lô a fait parler la poudre devant Bulldozer, samedi, au Dojo de Paris. Outsider du combat, aux yeux de beaucoup d’observateurs, Petit Lô a déjoué les pronostics. Il a dominé tout le combat poussant Bulldozer à défendre jusqu’à ce qu’arrive le moment où il aspire son adversaire et le met sous ses quatre appuis. Une victoire qui renseigne sur le talent et le sérieux du jeune lutteur qui mérite toutes les attentions.

Bou Siteu et Coly Faye 2 assurent, Gris 2 peine devant Moussa Ndoye

Bou Siteu contre Ousmane Toukouleur, c’est l’une des grandes attractions du Festival. À raison, les deux lutteurs ont mérité l’attention portée sur le duel. Ousmane est venu en attaquant, mais au dernier moment, il a été surpris par Bou Siteu qui finit par remporter le combat. Par ailleurs, Gris 2 a battu par avertissements Moussa Ndoye. Mais Gris 2 a peiné avant d’arriver à ses fins. Coly Faye 2 de son côté a terrassé avec autorité Cartouche, Thiatou Yoff s’est amusé devant Ralph tout comme Ndiaguiss Gui en a fait avec Grégoire.

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