La lutte est un véritable patrimoine culturel qui suscite un engouement populaire sans égal. Cependant, une décision du ministère des Sports, dirigé par Mme Khady Diène Guèye, a suscité des débats intenses au sein de la communauté de la lutte. En effet, la ministre a annoncé l’arrêt des combats à 19h00, suite à un refus de couverture sécuritaire par la police. Cette décision a entraîné des réactions diverses, notamment celle du célèbre lutteur Gris Bordeaux, qui s’est exprimé sur la nécessité de respecter les mesures tout en proposant des réformes pour valoriser davantage la lutte.
La décision du ministère des Sports et ses conséquences
La ministre des Sports a annoncé une mesure forte en décidant que les combats de lutte prennent fin à 19h00. Cette décision est intervenue après que la police a refusé d’assurer la sécurité. Face à cette annonce, les acteurs de la lutte se sont réunis pour chercher une solution. Après concertation, ils ont finalement obtenu gain de cause avec une révision de la mesure.
La réaction de Gris Bordeaux : un appel au respect des décisions
Dans sa déclaration, Gris Bordeaux a adopté une posture responsable en rappelant que la lutte est un facteur de développement et qu’il est essentiel que tous les pratiquants respectent les mesures prises par la ministre. Pour lui, les acteurs de la lutte doivent se conformer aux nouvelles exigences afin de préserver l’image du sport national et sa place dans le paysage sportif national.
Gris Bordeaux ne s’est pas contenté de soutenir la décision ministérielle, il a également plaidé pour une réforme en profondeur de la lutte. Selon lui, cette discipline doit évoluer et s’adapter aux réalités contemporaines pour assurer son rayonnement et attirer davantage de sponsors et d’investisseurs.

