La suspension n’aura duré qu’une semaine. Le 4 février dernier, la FSL avait pris la décision de suspendre provisoirement les face-à-face et open-press. Suite à cela, des engagements et mesures ont été pris par l’ensemble des acteurs de la lutte allant dans le sens de lutter contre la violence dans l’arène. Satisfait et rassuré, Bira Sène lève les suspensions.
La semaine dernière, la fédération de lutte avait pris la décision de suspendre les face-à-face et open-press suite aux violences notées dans les rencontres de la lutte. Une décision qui avait incité à des efforts collectifs pour prendre des mesures idoines afin d’éloigner la violence dans l’arène. C’est dans ce cadre que le gouverneur de Dakar avait convoqué les acteurs. Suite à cela, les acteurs se sont impliqués pour lutter contre la violence dans l’arène notamment : «Les prises de position publique de nombreux lutteurs en faveur de la non-violence et du respect des règles, la démarche collective des promoteurs réaffirmant leur engagement à respecter et faire respecter l’ensemble des textes réglementaires, l’adhésion formelle aux dispositions prévues dans les conventions et surtout dans l’avenant encadrant l’organisation des face-à-face », témoignent aux yeux de la fédération de lutte «Une prise de conscience salutaire et d’une volonté commune de préserver l’image, la sécurité et la stabilité de notre discipline ». Des efforts, qui méritent selon la FSL : « La levée de suspension des cérémonies de face-à-face et la reprise des séances d’open presse », a indiqué la FSL dans une circulaire signée lundi.
Une levée des suspensions conditionnée
La FSL précise que cette levée des suspensions est conditionnée par le respect intégral « Des règlements fédéraux, des clauses contractuelles liant les parties, des dispositions spécifiques prévues dans l’avenant régissant les face-à-face, des mesures de sécurité et de discipline imposées par la fédération », a souligné l’instance dirigeante de la lutte. Bira Sène et son équipe tirent d’ores et déjà la sonnette d’alarme. « Tout manquement, débordement ou acte contraire à l’esprit de fair-play, de respect et de non-violence entraînera des sanctions immédiates, pouvant aller jusqu’à une nouvelle suspension générale », a conclu la circulaire.
Source : RECORD

