La lutte olympique au même niveau que la lutte avec frappe, c’est le rêve de Birame Bigué Mbaye, nouvellement élu vice-président chargé de la lutte olympique au niveau de la Ligue de Dakar. En effet, il a mis en place un programme devant mener au développement de la discipline. Un programme étalé sur quatre axes.
Élu vice-président chargé de la lutte olympique lors de l’assemblée générale élective de la Ligue régionale de lutte de Dakar, tenue le 21 février dernier, Birame Bigué Mbaye est déjà à pied d’œuvre pour développer sa discipline. Il a mis en place un programme ambitieux résumé sur quatre grands axes : la pratique du sport dans toutes les régions du pays, la formation des encadreurs et pratiquants, l’organisation des compétitions et la recherche des fonds pour financer ses activités. L’autorité voit grand. « La lutte olympique n’est pas connue dans le pays parce qu’elle ne génère pas d’argent. Pour renverser cette tendance, il faut faire en sorte qu’elle nourrisse son homme. Les Jeux olympiques de la jeunesse viennent et c’est une occasion pour promouvoir cette forme de lutte en organisant des championnats régionaux et un championnat national pouvant nous amener à la participation des championnats africains et mondiaux », nous indique Birame Bigué Mbaye. Le vice-président estime qu’avec des athlètes bien formés, les combats seront des duels de qualité qui vont assurer le spectacle qui garantit la présence du public. A ces yeux, l’organisation des championnats peut booster l’économie des régions. « Un événement sportif attire des participants, des accompagnants et des spectateurs dont la venue a des effets directs sur l’économie locale. L’événement sportif participe aussi à booster la restauration, les transports, l’hôtellerie sans parler des retombées médiatiques et financières. L’accueil d’un événement sportif génère plusieurs types de retombées positives pour le territoire d’accueil », a-t-il ajouté.

