Makane Mbengue, patron de la structure Gaston Productions, en affirmant publiquement qu’Eumeu Sène lui devait un combat, le promoteur relance les tensions autour d’un dossier qui semblait clos : la trilogie entre Eumeu Sène et Balla Gaye 2. Mais au-delà de cette trilogie avortée, c’est une question de principe, de justice contractuelle et de respect des engagements qui est soulevée.
Le contexte de la dette : l’héritage du défunt Père
Gaston Mbengue, le défunt père de Makane Mbengue, avant son décès, avait scellé plusieurs contrats avec des lutteurs. Parmi lesquels un projet de troisième confrontation entre Eumeu Sène ancien Roi des arènes chef de file de l’écurie Tay Shinger et Balla Gaye 2 l’actuel Empereur des arènes leader de l’école de lutte Balla Gaye. Selon les propos de son fils Makane Mbengue, Eumeu Sène avait déjà encaissé une avance pour ce combat qui n’a jamais eu lieu.
L’ancien Roi des arènes avait déjà battu Balla Gaye 2 à deux reprises. Fort de cet avantage psychologique, il avait déclaré de ne plus en découdre avec l’actuel Empereur des arènes, considérant qu’il avait clos ce chapitre
Une trilogie inachevée : entre parole donnée et réalité juridique
Aujourd’hui, Makane revendique cette dette morale et contractuelle, expliquant qu’il s’agit d’un engagement pris envers la structure Gaston Productions, et non d’un individu. Dans une sortie ferme, Makane Mbengue a tenu à clarifier les choses : « Même si Eumeu Sène refuse d’en découdre avec Balla Gaye 2 , il me doit un combat ».
Quelles options pour sauver le contrat : l’alternative d’un nouveau adversaire ?
Si Eumeu Sène reste ferme sur sa position de ne plus croiser le fer avec Balla Gaye 2, Makane Mbengue laisse entendre qu’il pourrait lui proposer un autre adversaire. Ce qui permettra au promoteur de sauver son investissement et aux amateurs de vivre une affiche de prestige.

