« En réalité, je ne suis plus le Président de l’école de lutte Boy Niang. J’ai démissionné de ce poste car j’estime qu’on ne peut être juge et partie », a dit, récemment dans une émission à Albourakh.tv, l’actuel porte-parole du CNG de lutte.

Chef d’entreprise, patron de presse avec le groupe ETDR et promoteur de lutte, c’est là une casquette de moins pour borom wakh lou touti jëf lou bari.

Les Arènes

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