Grâce au dialogue, on peut arriver à résoudre les problèmes les plus difficiles. C’est ce qu’a prouvé la rencontre entre Bira Sène et les promoteurs. Baye Ndiaye, Mansour Ba et Cie avaient rendu visite au président de la fédération sénégalaise de lutte (FSL). Une rencontre fructueuse, car trois des quatre revendications des bailleurs ont été accordées par l’autorité de la lutte.
L’arène ouvre ses portes officiellement le 1er octobre, mais il faudra attendre le 4 octobre pour l’organisation des combats. En effet, la fédération va lancer, de manière officielle, la saison avec son gala de lutte sans frappe qu’elle organise le 4 octobre à l’arène nationale, avec une mise de 4 millions. Cet événement lance l’ouverture de la saison partout dans le pays. Avant cette date, aucun promoteur n’aura l’autorisation d’organiser un gala nulle part dans le pays. L’ouverture de cette saison 2026-2027 est, d’ailleurs, la motivation de la rencontre entre Bira Sène et quelques promoteurs. En effet, Baye Ndiaye, Fallou Ndiaye, Mansour Ba, Jamaïcain et Assane Ndiaye avaient rencontré Bira Sène, le président de la FSL, il y a quelques jours, dans son bureau à l’arène nationale. Venus avec des revendications, les promoteurs ont exposé à l’autorité les points dont ils souhaitaient discuter. « Nous avons rencontré Bira Sène, le président de la FSL, avant qu’il ne parte en France signer sa convention. J’étais dans cette rencontre, ainsi que Fallou Ndiaye, Mansour Ba, Assane Ndiaye et Jamaïcain. Makane Mbengue était absent parce qu’il n’était pas disponible. Nous avons tenu une discussion avec Bira Sène. Chacun d’entre nous a pris la parole pour lui présenter nos recommandations », a révélé le patron d’Albourakh Events. Les recommandations tournaient autour de quatre points : la présentation des lutteurs le jour de l’officialisation de leur combat. « On ne peut plus attendre la régularisation du combat à trois ou deux mois du rendez-vous pour pouvoir démarrer la promotion », indique Baye Ndiaye. Le deuxième point était la convocation des 20 lutteurs lors des face-à-face au lieu de 10 comme le veut le règlement. « C’est discriminatoire de ne convoquer que 10 lutteurs lors d’un face-à-face alors que ce sont les 20 qui sont engagés », a argumenté le promoteur. Le troisième point concerne le démarrage des combats. Et le quatrième était de repousser l’heure de la fin des face-à-face au-delà de 00h.

