Après le combat entre Franc et Ama Baldé, tenu le 16 février 2025, les activités de la lutte ont été suspendues. Il a fallu de nouvelles mesures pour permettre aux combats de reprendre. Parmi les mesures, celle de démarrer le grand combat à 18h 30.

Cette décision de démarrer le grand combat à 18h 30 ne fait pas l’unanimité. Bien qu’impuissants face à la décision des autorités, les promoteurs ne manquent pas d’exprimer leur désaccord sur ce point. En plus de cela, les combats se tiennent sous une forte chaleur menaçant par moment la santé des combattants. Pour régler cette question de l’heure des combats, le président du CNG préconise un dialogue continu avec l’autorité. « J’ai été, à plusieurs reprises, interpellé sur cette question des heures des grands combats. Il y a une période de la saison, au-delà de certaines considérations, c’est la santé du lutteur qui est mise en jeu à cause de la forte chaleur. Sous ces conditions, si un lutteur saigne, il est difficile d’arrêter le saignement à cause de la forte chaleur. J’ai suivi un combat ou les arbitres étaient obligés d’aller sous la VAR pour se protéger de la chaleur. Nous avons souligné la question sur le rapport à l’attention de l’autorité pour de nouvelles discussions afin que nous trouvions la meilleure formule dans l’intérêt des pratiquants notamment les lutteurs », a indiqué Malick Ngom, à l’occasion de son AG d’information tenue le samedi dernier à l’arène nationale.

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