Pour mettre fin à l’insécurité notée après les combats qui finissaient nuitamment causant des cas d’agression et des saccages, le ministère de l’intérieur avait décidé de ne plus couvrir la sécurité des journées de gala de lutte. Une décision qui a eu comme effet l’arrêt des combats pendant une période qui a duré des semaines. Pour la reprise de la saison, le ministère des Sports qui a réuni le monde de la lutte avait pris la mesure ferme qui est de siffler le premier combat à 16h00 et le grand combat à 18h30 sans aucune dérogation. Cette décision est très contestée par les promoteurs qui risquent de payer les pots cassés et de perdre leur investissement. Et selon Fallou Ndiaye, le soutient que : le CNG doit revoir les heures de combats pour l’intérêt de la lutte et de ses acteurs qui sont profondément touchés.

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