La lutte est en sursis. Elle a échappé de peu à une fermeture. Décision que le gouverneur de Dakar, Ousmane Kane avait prise. Heureusement, l’autorité, avant de mettre en application sa décision, a jugé nécessaire de regrouper les acteurs pour réfléchir ensemble et trouver des solutions durables. En effet, l’autorité avait convoqué le monde de la lutte, hier, dans son bureau, à la gouvernance de Dakar.
Sous la présence des promoteurs, managers, lutteurs, entraîneurs, responsables d’écuries, Bira Sène, président de la fédération de lutte, le gouverneur avait déjà pris la décision de suspendre les activités de la lutte. Ceci suite aux violences dans les face-à-face et l’attaque qui s’est tenue entre les jeunes de Guédiawaye et Parcelles à la fin du combat du dimanche passé entre Talfa et Amanekh. Après ces actes de violence, le ministère de l’Intérieur avait donné l’ordre au gouverneur de suspendre les combats. Mais Ousmane Kane lui a demandé du temps pour parler avec les acteurs afin de trouver une solution. Après le gouverneur s’est ouvert à Bira Sène qui l’a conforté dans sa décision de ne pas fermer. Malgré tout, l’autorité exige des résultats probants. À défaut, l’arène sera fermée. La lutte est donc en sursis.

