La lutte mérite une attention particulière, car cette discipline est pratiquée par un nombre très important de jeunes Sénégalais. L’Assemblée générale d’informations du CNG a permis d’avoir une idée claire du nombre de pratiquants de la discipline. Tenez, il dépasse les 3 000 athlètes !
La saison de lutte 2024-2025 va démarrer le 1er octobre 2024, soit dans moins de trois semaines. Mais avant cette date, le CNG a tenu son Assemblée générale d’informations, sous la supervision de Gilbert Mbengue, Directeur des activités physiques et sportives du ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture. Bira Sène, président du CNG, a présenté le rapport d’activités avec à ses côtés, Meissa Ndiaye, 1er vice-président chargé de la lutte avec frappe, Manga 2, 2ème vice-président chargé de la lutte sans frappe, Issa Ndiaye de la Commission marketing et recherche de moyens, Pape Guébel Dièye de la commission médicale, Sitor Ndour de la commission centrale des arbitres, Khalifa Sow directeur technique, Mamadou Ndiaye de la commission règlement et discipline et Ndiamé Diop, directeur administratif.
3.779 licences délivrées, 145 écuries existantes
Ce rapport révèle que la lutte demeure le sport le plus aimé des Sénégalais. En atteste l’affluence des supporters à l’occasion des combats de lutte l’a montré. Les chiffres montées par le CNG viennent le confirmer. A l’arène nationale, le rapport d’activités a donné le nombres de licences délivrées par le CNG durant la saison 2023-2024. Au cours de cet exercice, 3.797 lutteurs ont acheté chacun une licence au CNG : 1.001 en lutte avec frappe, 2.706 en lutte sans frappe, 68 en lutte Olympique et 22 en Beach Wrestling. Le nombre d’écuries reconnues a aussi été révélé. Elles sont au nombre de 145 écuries à graviter autour de l’arène. seulement, la grande partie n’existe que de nom. Bira Sène, lors de son intervention, a également précisé que 156 galas ont été organisés dans l’ensemble du pays, dont 94 à Dakar, 20 à Diourbel, 20 à Thiès, 11 à Saint-Louis, 6 à Louga, 3 à Kaolack, 2 à Kolda. 39 promoteurs ont été les artisans de cette succulente saison. A Dakar, 47 réclamations ont été déposées après combat, les 40 ont connu une décision confortant les arbitres, les 7 autres sont allées à l’encontre des arbitres.
Les droits d’organisation s’élèvent à 74.125.000 FCFA
Les promoteurs sont tenus de verser les droits pour prétendre organiser un combat. Ces montants réunis s’élèvent à 74.125.000 FCFA. Ils ont servi à payer : les honoraires des membres de la Commission arbitrale, médicale, ceux de la Commission d’organisation et des techniciens de la VAR. En plus de la location de caméras pour la VAR ainsi que les frais et transport d’aménagement du dispositif de l’aire de combat.

