À ses yeux, c’est loin d’être une utopie. Serigne Mbacké Ndiaye croit dur comme fer qu’il est possible de réunir à nouveau Balla Gaye 2 et Modou Lô pour un dernier combat. L’ancien ministre souhaite voir cette affiche, en plus de celle entre Franc et Sa Thiès, se tenir le même jour, à l’honneur de la jeunesse du monde, à l’occasion des JOJ.

Dakar accueille les 4es Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) du 31 octobre au 13 novembre 2026. Environ 2 700 jeunes athlètes, âgés de 15 à 18 ans et issus de plusieurs pays, prendront part à ce rendez-vous. Un événement qui s’annonce comme un moment unique, mais aussi comme une opportunité de présenter la lutte à ce public international.

Ainsi, l’ancien ministre Serigne Mbacké Ndiaye plaide pour l’organisation d’un grand gala qui réunirait les combats Sa Thiès–Franc et Modou Lô–Balla Gaye 2 au cours d’une même journée.

« Je propose un super gala pour les Jeux olympiques de la jeunesse. Je vous le demande, vous Baye Ndiaye, Canal+, la Présidence de la République, le ministère des Sports, la Fédération de lutte, de prendre en compte cette sollicitation. Nous avons une occasion unique avec les JOJ 2026. Toute la jeunesse du monde sera à Dakar. Ces visiteurs viendront avec des disciplines qui ne nous appartiennent pas. À notre tour, nous devons leur présenter notre lutte traditionnelle.

C’est pourquoi je souhaite un grand gala de lutte à cette occasion, réunissant Modou Lô–Balla Gaye 2 et Sa Thiès–Franc, pour l’offrir à la jeunesse du monde. Ce sera une opportunité unique, avec la présence de la presse internationale à Dakar. C’est un projet ambitieux mais réalisable. Les lutteurs travaillent : si on leur propose un cachet à la hauteur de leurs attentes, ils accepteront », a indiqué l’ancien ministre au promoteur Baye Ndiaye, lors d’un échange téléphonique sur Lutte TV.

Serigne Mbacké Ndiaye a également félicité Baye Ndiaye pour la réussite du combat royal et l’entrée de Canal+ dans l’arène.

« Je te félicite. Vous avez travaillé de manière professionnelle lors du combat royal et cela a porté ses fruits avec des résultats probants. Je salue aussi l’arrivée de Canal+. Car, pour dire la vérité, dans certaines localités, les populations qui n’avaient pas accès à Internet ne pouvaient plus suivre les combats, puisque les chaînes de télévision ne les diffusaient plus », a-t-il conclu.

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